Pendant six ans, chez Tellent, j'ai créé des contenus pour les RH et les recruteurs. Beaucoup parlaient de marque employeur et de prise de parole des salariés.
J'en ai parlé en podcast avec Maud Grenier, en table ronde avec Charlène Hemery, Camille Goni et Anaïs Le Digarcher. Puis j'ai fini par appliquer ce que je recommandais : je me suis lancé sur LinkedIn, et un de mes premiers posts a approché les 6 000 réactions.
Puis le vide. Des posts qui ne prenaient pas, la motivation qui retombe, et jamais le temps. J'étais convaincu de l'intérêt de prendre la parole, et je n'ai pas toujours su le faire. klama existe d'abord pour ça : partir de ce qu'on a à dire, et l'écrire vite, avec sa propre voix.
J'ai vu le même schéma à l'échelle des équipes. Des lancements enthousiastes, puis le silence. Pas faute d'envie : faute de temps, de retours et d'une mesure qui dise si ça marche. Quand plusieurs personnes écrivent dans la même entreprise, klama les aide à avancer ensemble.
